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  • mer 15 août  

  • StarinuX : Logiciel Libre et OpenSource
    Starinux - Un antilibre se déchaîne

    Editorial du site FRANCE MATIN : "1er site internet d'information francophone"

    Le site France-Matin : cliquer
    On retrouve le même titre sur : http://www.universalpressagency.com/ (Topix Press)

    L'ASSEMBLÉE NATIONALE SOUS PAVILLON SUD AFRICAIN : LA CRISE 3 Octobre 2007, d'un certain B. M.
    Vous l'ignoriez ? Nos députés, fraîchement élus au suffrage universel direct, sont sous l'emprise des milliardaires étrangers au quotidien, lorsqu'ils ont recours aux informatiques et bureautiques.

    Quand le vent du « libre » a soufflé
    L'informatique est plus que jamais au coeur de la lutte des classes façon 21ème siècle ; en effet, lorsqu'il s'est agi de refondre l'organisation des systèmes d'information du Palais Bourbon et ses annexes, notamment celle sise au 101 rue de l'Université, un front anti-Microsoft est né, un front anti-impérialiste, anti-américain et anticapitaliste. Certes, les technologies du géant mondial avaient tout à fait de quoi satisfaire les besoins des uns et des autres mais le prix des licences, la maintenance et les services proposés par le célèbre éditeur, une fois consolidés, représentaient de coquettes sommes que d'aucuns voyaient d'un mauvais oeil partir pour Redmond.

    Emboîtant ainsi le pas à certaines administrations centrales, à l'instar de la Gendarmerie nationale, l'Assemblée s'est donc tournée vers l'open source, le « libre » comme il est d'usage de le dire.

    Dès lors, toute l'organisation de la vieille institution a été chamboulée et les députés, anciens et nouveaux, se sont vus tous dotés d'un ordinateur portable aux caractéristiques révolutionnaires, dans tous les sens du terme.

    De Windows il n'était plus question. D'Office et SharePoint pas davantage. Tous les postes de travail tournent désormais sous une distribution Linux gratuite, Ubuntu, le socle de la machine puisqu'il s'agit là de son système d'exploitation et sont en outre équipés de la suite bureautique, également gratuite et bien connue, Open Office.

    L'avantage ? Pas de licences à payer. Plus d'« américanisme » à l'Assemblée. Point barre ?

    Parce que d'autres charges sont nées : l'installation, le déploiement, la maintenance, la formation, ? sont venus se substituer à ce qui était auparavant naturel, autant de prestations censées créer des richesses nationales puisqu'elles permettent à des sociétés de services spécialisées d'en vivre. Et plutôt bien d'ailleurs !

    En revanche, les pilotes de certains périphériques n'existant pas, il n'est donc plus question de les utiliser. Idem pour les Smartphones qui se synchronisaient automatiquement et naturellement auparavant sans qu'il soit nécessaire d'en faire un plat.

    Mais il y a plus grave : le travail collaboratif, les espaces et documents partagés, la programmation des réunions et autres travaux des groupes de travail et commissions sont devenus pires qu'un casse-tête chinois. La rationalisation s'est avérée source de désorganisation.

    En évinçant ainsi la première fortune du monde des salons dorés de l'Assemblée, les « politiques » de l'informatique ont cru bouter hors de France ce pavillon américain qui flottait comme sur tant d'entreprises, administrations, collectivités et même foyers français comme dans le reste du monde.

    En revanche, ce qu'apparemment les « politiques » de l'informatique semblent totalement ignorer c'est que la Fondation qui porte et finance les évolutions d'Ubuntu n'est autre que la propriété d'un multimilliardaire sud-africain, dont l'origine des fonds d'ailleurs est parfois discutée.

    La grogne monte et est devenue telle dans les couloirs où se croisent les élus de la représentation nationale que l'on peut d'ores et déjà parier sur deux choses : de nombreux « couacs » présents et à venir dans les travaux d'une part puis, dans un second temps, le « retour au bercail », comme l'a d'ailleurs fait le parlement allemand durant l'été dernier, d'autre part.

    Quelle mouche a donc piqué les informaticiens et experts près l'Assemblée ? La Fontaine, notre grand moraliste, eût sans doute trouvé les mots pour le dire. Pour en rire. Car de cet épisode qui fâche et nuit à l'efficacité il vaut mieux, pour le temps qu'il durera, le prendre avec philosophie ?

    Signé d'un certain B.M. (qui n'ose pas écrire son nom en clair; Il s'appelerait Bernard MARX).

    [NDLR] :
    L'éditeur de base de France Matin est "Topix Presse" qui édite aussi le site : http://www.universalpressagency.com/.
    Il s'autoproclame "le 1er site d'information francophone", titre ronflant mais qui cache de l'ambigüité :

    "Ubuntu" :
    C'est une distribution unanimement reconnue, facile et stable qui devrait convenir à bien des gens.

    "Évincer la première fortune" :
    À quel moment le parlement a voulu évincer l'impérialisme américain? Mais simplement ne pas utiliser le sempiternel Windows qui représente 90% du marché de la micro : c'était une décision à leur honneur et d'équité.

    "Certains pilotes n'existant pas, plus question de les utiliser. Idem pour les Smartphones" :
    C'est au Service informatique de l'Assemblée Nationale de s'occuper de trouver les pilotes et de faire fonctionner les smartphones. C'est aussi son rôle d'éviter des couacs et non à Ubuntu, comme le garagiste qui entretient votre voiture.

    "Le « retour au bercail » (Windows), comme l'a d'ailleurs fait le parlement allemand" :
    Le terme "bercail" sous entend que la vraie solution est Windows. Quelle astuce !
    Le Parlement Allemand n'a même jamais adopté Linux, donc il n'est pas revenu à Windows. Il a fait plier Microsoft en exigeant ses codes sources (pourtant propriétaires) de Windows-Server, afin d'avoir le contrôle de leur informatique.

    "Ubuntu est la propriété d'un homme d'affaires milliardaire sud-africain, dont l'origine des fonds est parfois discutée" :
    Le créateur a décidé d'offrir le système Ubuntu gratuitement afin d'aider les noirs d'Afrique du Sud lors de la fin de l'Arpatheid. Ce Système va connaître par la suite un vif succès dans la communauté mondiale informatique. Ubuntu est un ancien mot africain qui signifie "Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous".

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